Annick GIRARDIN élue Vice-Présidente de la Commission des Affaires européennes

Les membres de la Commission des Affaires européennes de l’Assemblée nationale ont été officiellement dévoilés hier mercredi 4 juillet.

La Présidente en est le Député Ecologiste du Puy-de-Dôme, Danielle AUROI, qui sera épaulée dans sa mission au sein du Bureau par les Vice-Présidents Pierre LEQUILLER (UMP, Député des Yvelines et ancien président de cette commission),  Marietta KARAMANLI (SRC, Député de la Sarthe), Jérôme LAMBERT (SRC, Député de la Charente) et le Député de Saint-Pierre-et-Miquelon, Annick GIRARDIN (RRDP).

La Commission des Affaires européennes est chargée, comme son nom l’indique, de suivre les affaires de l’Union européenne.

Composée de 48 députés, elle exerce une mission d’information et de contrôle de l’activité européenne au service de la représentation nationale, tant par des auditions régulières (membres du Gouvernement, responsables européens, personnalités diverses) que par la publication de nombreux rapports d’information.

Instruisant l’ensemble des projets d’actes européens, elle examine toutes les propositions de résolutions européennes et les propositions d’avis de l’Assemblée nationale sur le respect du principe de subsidiarité.

Elle peut en outre apporter un éclairage européen sur les projets et propositions de loi nationale portant sur les domaines couverts par l’activité de l’Union européenne.

Elle participe enfin activement au développement de la coopération interparlementaire entre les 27 Parlements des États de l’Union et le Parlement européen.

  • Les commentaires d’Annick GIRARDIN diffusés hier sur les ondes de SPM1ère la radio :
[audio:http://annickgirardin.unblog.fr/files/2012/07/RFO_midi040712_AG.mp3%5D

En fin d’interview le Député de l’Archipel évoque également sa nomination à la prestigieuse et très convoitée Commission des Finances, au sein de laquelle elle a été nommée ce matin porte-parole du groupe RRDP. Par contre, les rapports spéciaux auxquels faisait allusion Annick GIRARDIN en fin d’intervention, qui consistent à mandater des députés pour suivre et contrôler le fonctionnement et les finances d’un ministère, n’ont finalement pas encore été attribués, les discussions se poursuivant à ce sujet entre majorité et opposition.