Amoncellement des déchets (suite)

  • Les commentaires d’Annick GIRARDIN sur les ondes de SPM 1ère la télé :

Pour répondre au commentaire de Slocum sur l’article précédent :

Il est évident que des mesures de réduction de production de déchets seraient relativement simples à mettre en place, si la population joue le jeu et si les équipements sont mis à sa disposition. Trier à la source a toujours été la meilleure solution, et comme vous, mon groupe politique l’a largement préconisé depuis les années 2000. D’autres l’avaient même initié pour le verre et la récupération des contenants canadiens (association La Réserve et MM. Beaupertuis, Poulain, Perrin…).

Fallait-il mettre plus de 3,5 millions d’euros dans une super super plateforme de compostage plutôt que d’équiper ou inciter les foyers de l’Archipel à s’équiper d’un bac de compostage comme Cap sur l’avenir l’avait déjà proposé ? Faut-il faire des usines à gaz quand il est vrai que des gestes simples peuvent déjà solutionner une partie non négligeable du problème ? D’autant que la population a déjà prouvé qu’elle était prête en répondant aux initiatives associative ou privées citées ci-dessus.

Le vrai échec, c’est celui du SYGED, car sa création a laissé penser que des solutions seraient apportées grâce à une union des collectivités et une mise en commun des moyens. Force est de constater que le SYGED a tout simplement déresponsabilisé les collectivités et favorisé l’inertie, sans apporter de réponse.

Mais la question d’actualité c’est : que fait-on du tas d’ordures qui s’est accumulé depuis 3 mois, qui provoque aussi des risques sanitaires et qui empêche toute réorganisation nouvelle du site pour un futur tri ?