Confirmation de la création d'un poste de conseiller pénitentiaire d'insertion et de probation à SPM

Fin 2013, Annick GIRARDIN avait participé à des travaux menés avec les magistrats et services du Tribunal de Première Instance et du Tribunal Supérieur d’Appel de Saint-Pierre-et-Miquelon à l’occasion du 30e anniversaire de l’instauration des travaux d’intérêt général (TIG).
Ces travaux avaient notamment mis en lumière l’absence et le manque à Saint-Pierre-et-Miquelon de poste d’agent d’insertion et de probation.

S’appuyant sur l’annonce de la création de 1 000 postes supplémentaires, Annick GIRARDIN avait saisi par courrier le 6 janvier 2014 la Garde des Sceaux afin que cette mesure assure la présence d’au moins un de ces agents à Saint-Pierre-et-Miquelon.

Dans un courrier daté du 28 Mai 2014, Christiane TAUBIRA annonce à Annick GIRARDIN que, suite à sa demande, elle a décidé de créer à Saint-Pierre-et-Miquelon un poste de conseiller pénitentiaire d’insertion et de probation (CPIP) :

Vous avez souhaité m’interpeler une nouvelle fois sur l’absence de conseiller pénitentiaire d’insertion et de probation à Saint-Pierre-et-Miquelon et sur l’opportunité d’y créer un poste.

(…)

La prise en charge des personnes écrouées s’effectue actuellement par le personnel de l’établissement, composé d’un officier qui fait fonction de chef d’établissement et de 4 personnels de surveillance. Il est assisté par la direction de la cohésion sociale du travail et de l’emploi sur les questions de logement et de constitution des dossiers de retraite. En milieu ouvert, le suivi est assuré directement par les magistrats.

Au vu de ces éléments, j’ai le plaisir de vous informer que j’ai pris la décision de créer un poste de conseiller pénitentiaire d’insertion et de probation (CPIP) à Saint Pierre et Miquelon, qui sera pourvu dans les meilleurs délais.

Par ailleurs, et pour votre parfaite information, je vous indique la création à mon initiative, le 12 septembre dernier, d’un groupe de travail relatif aux problématiques pénitentiaires ultramarines, dont les conclusions seront rendues très prochainement.

Composé de parlementaires et de membres de la Chancellerie, ce groupe est actuellement à l’oeuvre afin de dresser un bilan et de proposer des recommandations sur l’ensemble des questions touchant aux établissements pénitentiaires d’Outre-mer.