XVIIIe session des Rencontres alternées des Premiers ministres français et québécois

Belle semaine pour les relations franco-québécoises !

Depuis lundi, le Premier ministre du Québec, que la secrétaire d’État a accueilli aux Invalides, est en France avec plusieurs membres de son gouvernement. Après plusieurs jours de visite en France, ils ont retrouvé ce matin leurs homologues à Matignon pour clôturer cette session présidée par les deux Premiers Ministres. La collaboration entre la France et le Québec dans les domaines économique, sécuritaire, universitaire et maritime s’est vue renforcée par la signature de nombreux contrats et accords de partenariats.

En matière universitaire, une  nouvelle entente en matière de mobilité étudiante a été signée. Sur ce sujet, la secrétaire d’État s’était engagée à ce que l’accord trouvé pour les étudiants français reste équilibré : les frais de scolarité des étudiants Français au Québec resteront équivalents à ceux versés par les étudiants québécois pour les 2e et 3e cycles. De plus, une clause Girardin a été intégrée à l’accord afin que les étudiants de Saint Pierre et Miquelon, qui, nombreux, partent étudier au Québec, puissent bénéficier des mêmes tarifs que les jeunes Québécois, notamment en premier cycle.

Annick Girardin a également reçu dans son ministère, David Heurthel, Ministre québécois de l’Environnement, du Développement durable et de la Lutte contre les changements climatiques, pour évoquer la contribution du Canada en vue de la conférence Paris Climat 2015.

Le soir, elle a reçu Jean d’Amour, Ministre québécois délégué aux transports et à l’implantation de la stratégie maritime, pour parler de notre coopération dans le domaine maritime. Dans la journée, les deux Premiers Ministres avait annoncer leur intention de créer un réseau de recherche binational sur les océans. Cet « Institut France-Québec pour la recherche et l’innovation maritime », qui devrait être logé à l’Université du Québec à Rimouski, pourrait ouvrir dès 2016.

Cette nouvelle n’est pas sans lien avec le grand-port de Saint-Pierre-et-Miquelon, ce que n’a pas manqué d’indiquer la secrétaire d’État au quotidien québécois Le Devoir « Il est évident que Saint-Pierre-et-Miquelon doit s’inscrire dans la stratégie française tout en étant en lien avec la stratégie québécoise, pour rayonner dans la région. »