Trois rendez-vous "parisiens" la semaine dernière pour le député

Annick GIRARDIN et deux collègues femmes du PRG reçues à l’Elysée

Le 8 mai dernier, à l’occasion de la journée de la femme, Annick GIRARDIN, Député de Saint-Pierre et Miquelon, Françoise LABORDE, Sénatrice de Haute-Garonne et Joëlle DUSSEAU, Présidente de l’association « Femmes Radicales » ont adressé un courrier au Président de la République François Hollande,  accompagné de 13 propositions pour plus d’égalité Homme-femme.

Suite à ce courrier, les trois cosignataires ont été conviées la semaine dernière à rencontrer à l’Elysée Sylvie HUBAC, la Directrice de Cabinet  de François HOLLANDE.

Au-delà des questions d’actualité politique et législative, 5 sujets ont été approfondis avec Madame HUBAC. :

  • La Formation professionnelle des jeunes, avec la proposition de renouveler une ancienne opération qui s’intitulait  « les métiers n’ont pas de sexe », afin de lisser la représentation garçons/filles sur certaines filières de lycée professionnel très  fortement sexuées.
  • La question de la  faiblesse du nombre d’appartements relais pour les femmes victimes de violence en France, mais aussi de la problématique des femmes SDF et de leur prise en charge.
  • Le développement de la garde alternée des enfants lors d’une séparation, pour que les deux parents soient réellement impliqués dans l’éducation ;
  • La question du grand vieillissement, des maisons ou des structures d’accueil, et la  privation de liberté que subissent souvent les personnes très âgées ;
  • Et pour finir les règles de la laïcité qui doivent s’imposer aux intervenants devant des publics vulnérables (petite enfance, aide aux personnes âgées, handicapés …).

 Le groupe d’amitié France/Canada recevait à l’Assemblée une délégation d’étudiants du Nunavut

En tant que Vice-Présidente du Groupe d’amitié France-Canada Annick GIRARDIN recevait aux côtés de la Présidente, une délégation de jeunes étudiants du Nunavut venus en Europe pour faire la promotion de leur culture et leur mode de vie.
Cette tournée européenne avait également pour but de rappeler que leur peuple, que leurs tribus, vivent de la chasse, notamment de la chasse aux phoques et que le boycott par l’Europe des produits dérivés de la peau de phoque est catastrophique pour leur survie économique.
La chasse au phoque doit-être encadrée et réglementée, mais il faut que les marchés européens soient rouverts. Cette espèce n’est pas en danger et peut subir un prélèvement annuel sans risque.


Pour l’occasion, Annick GIRARDIN et ses collègues ont été invités, comme on peut le voir sur la photo ci-dessus, à essayer des vestes traditionnelles en peau de phoque.

Commémoration de la Journée nationale des mémoires de la traite, de l’esclavage et de leurs abolitions

Ce vendredi 10 mai, la France commémorait la Journée nationale des mémoires de la traite, de l’esclavage et de leurs abolitions. A cette occasion le Président du Sénat Jean-Pierre BEL organisait une cérémonie officielle dans les Jardins du Luxembourg. Le Président de la République François HOLLANDE a donc rappelé devant les parlementaires, élus et invités présents, « l’impossible réparation » des traites négrières et de l’esclavage. Il a prôné « la paix des mémoires réconciliées » auxquelles il faut « donner un avenir ».

Cette journée nationale est célébrée depuis 2006. Elle est issue de la loi TAUBIRA de 2001, qui reconnait la traite et l’esclavage comme crime contre l’humanité. Christiane TAUBIRA, la Garde des sceaux, était également présente lors de cette cérémonie aux côtés du Président de la République, du Président de l’Assemblée nationale, Claude BARTOLONE et  du ministre des Outremers, Victorin LUREL, du ministre de la Culture, Aurélie FILIPETTI et du ministre de la Réussite scolaire, George PAU-LANGEVIN.

La France est particulièrement engagée dans la lutte contre les formes modernes de l’esclavage. Elle appelle notamment à la ratification universelle du protocole additionnel à la convention de Palerme qu’elle a signée en 2000 et ratifiée en 2002. Cet accord international vise à prévenir, réprimer et punir la traite des êtres humains et à mettre en œuvre des instruments visant à lutter contre ces crimes.
La France soutient l’initiative globale pour lutter contre la traite des êtres humains qui regroupe et coordonne les actions des organisations internationales, ainsi que le plan d’action mondial des Nations-Unies contre la traite des personnes, lancé en 2010 et qui a créé un fonds pour l’assistance aux victimes.
La France prend également parti aux différentes conventions de l’Organisation Internationale du Travail sur le travail forcé et à la Convention Internationale des Droits de l’Enfant, dont l’un des protocoles concerne la traite des enfants.